VS Webzine - 31/05/12

  VS Webzine Et hop, voilà en ce qui me concerne (et j’espère ne pas être le seul) un premier challenger au titre d’album français de l’année 2012 (en mai, il était temps !). On attendra bien évidemment GOJIRA, KLONE ou encore MONOLITHE et BLUT AUS NORD, mais voilà déjà un album qui prend une bonne option sur le podium (avec OUTCAST, GOROD et THE GREAT OLD ONES pour leurs amateurs respectifs). Je dois d’ailleurs avouer que pour moi il s’agit d’une véritable surprise, ne m’étant jamais intéressé de près à JENX avant de recevoir le promo de Enuma Elish, leur second album. Bien mal m’en a pris surtout que les Bordelais œuvrent dans des sphères Cyber/Indus, ce qui est quand même mon rayon. Découverte donc avec ce second opus, qui m’a d’ailleurs rendu l’écoute de la précédente galette Fuseless plus ardue, car ce Enuma Elish est bien plus abouti que son prédécesseur et le surpasse en tous points.

Peu de choses ont bougé pourtant, JENX nous présente toujours un Metal-Indus groovy avec pour influences FEAR FACTORY, STATIC-X, MINISTRY et consorts, bardé de riffs incisifs et porté par la voix arrachée de Xav. Avec un son parfait (pas au Conkrete Studio cette fois-ci, mais au Lyynk Studio), JENX nous livre avec Enuma Elish de véritables brûlots de Metal-Indus, avec de sacrés tubes dans la lignée des meilleurs morceaux de Fuseless. Cet album révèle son potentiel accrocheur dès les premières secondes, avec le très groovy "The Flood". Par la suite la tension ne baisse pas et l’on se délecte sans fin des excellents "Burning Pride", "The Ordeal" (qui dépote bien) ou autre "Sycamore" (avec des rythmes industriels bien lourds), et surtout l’explosif "Chains of Labor" qui est tout simplement énorme ! C’est d’ailleurs ce morceau, placé en 3ème position, qui fait véritablement décoller Enuma Elish, et après le court mais intense "RFID" JENX va dévoiler une nouvelle facette de son art industriel. L’arrivée de Lyynk aux claviers et autres sons électroniques va définitivement donner un souffle glacial voire glauque aux ambiances de JENX, qui sont ici particulièrement travaillées. Entrevues au sein de "Burning Pride" (avec un esprit NINE INCH NAILS tout comme sur Fuseless), ces ambiances électro vont révéler tout leur potentiel au sein de l’exceptionnel et très prenant "Nibiru", parfait de bout en bout avec un chant plus incantatoire et des riffs plus épiques très entraînants, un exploit prolongé par le morceau-titre qui est lui aussi génial et bien torturé comme il faut (sentiment amplifié par le clip).

Tout n’est pas parfait, et des morceaux comme "The Loss" ou "Blood Obsession" sont peut-être un poil trop inférieurs aux autres à mon goût, mais dans l’ensemble les 50 minutes de Enuma Elish sont suffisamment variées pour que tout le monde s’y retrouve, avec un équilibre parfait entre Metal groovy et ambiances froides, cybernétiques et industrielles. Le tout avec des paroles inspirées des « Chroniques de Giriku » d’Anton Parks pour les connaisseurs (le groupe étant aussi adepte des œuvres de Lovecraft). Nous avons donc ici un excellent album de Metal-Indus groovy aux sonorités électroniques originales et réussies, tout simplement. Fuseless n’était presque qu’un essai et avec Enuma Elish, JENX a fait un grand pas en avant et on n’est pas loin de tenir un grand groupe français dans un style qui ne court pas les rues. Et ils maîtrisent parfaitement leur sujet sur scène en plus. Bref, pour moi Enuma Elish est une révélation et met sur le devant de la scène JENX, un groupe plus que prometteur et pas loin de son apogée avec son second opus regorgeant de moments de grâce. En attendant de voir ce que va donner la suite de leur carrière, ne loupez pas cette petite tuerie Cyber/Indus !

 French Metal
- 01/06/12

 French Metal<br /> "Enuma Elish" Note : 17/20

Et une deuxième galette pour nos Bordelais de Jenx, du son metal indus mais pas n'importe lequel, Jenx est habile dans le maniement de riffs bourrins entremêlés d'ambiance électronique. Ce second opus commencera sur "The Flood", bon morceau sans être réellement transcendant, malgré les très bons riffs indus apportés par Lyynk, un grand plus il faut le reconnaître dans la musique de Jenx. Je serai déjà bien plus surpris par "Chains Of Labor" avec cette intro "électro" sous le jeu aux fûts de Tiko qui se fait bien plaisir, la voix de Xav est toujours des plus appréciables par ce timbre particulier dont lui seul a le secret, mêler puissance, profondeur et maîtrise n'est pas donné à tous et on ressent le travail fournit en amont. Les Jenx s'amusent vraiment à la composition, ils se jouent des riffs à l'image de "RFID" qui se veut méchamment puissant au niveau des guitares de Jessy et Max. Ce morceau marque des pauses indus avec Lyynk aux commandes qui s'éclate comme un petit fou : elles ne s'intercalent pas comme des césures soudaines qui casseraient vilainement le rythme ! Non, le tout coule de source et c'est un des points forts de Jenx, le changement de rythme et d'ambiance mené de main de maître. On aura droit à une bonne dose de brutalité sur le morceau éponyme "Enuma Elish", une dominante électro sur "Nibiru", ce qui aura le don de satisfaire divers auditeurs de la diversité du son de Jenx. Deux très bons morceaux sur cette galette, "Sycamore" Part I et Part II qui clôture "Enuma Elish", ces deux morceaux sont comme une représentation de la musique de Jenx, la première partie axera sur une dominante metal, avec des riffs accrocheurs et brutaux, la seconde sur une dominante électro bourrée d'ambiances diverses passant de moments sombres à d'autres plus éclairés. Jenx aura su, une fois de plus, défendre le faire-valoir de sa musique, un savant mélange metal indus qui ne peut laisser indifférent.

 HeavySound Review: 8/10
- 11/06/12

 HeavySound Review: 8/10<br /> Même si le nom de JENX n'évoque peut-être rien pour beaucoup d'entre-nous, ce groupe n'est pas nouveau dans le circuit puisque voilà bientôt dix ans que les Bordelais roulent leur bosse. Leur premier album sorti en 2007, Fuseless, avait permis au groupe de poser les bases de son Industrial Metal qui trouve avec Enuma Elish un nouvel élan. En effet, les noms de TOOL mais surtout d'HACRIDE et de DAGOBA s'associent sans mal à ce nouvel opus qui renferme toutefois bien plus qu'une simple copie de ce qui a déjà été proposé. "Chains"Of Labor" et sa rythmique dansante rappelle beaucoup DAGOBA, il est vrai que la présence des éléments Indus' confirme ce parallèle alors que "The Flood", toujours sur la même dynamique, présente un travail qui contient des parties d'Alternative Metal pas désagréable. Au niveau Indus' Metal, il ne faut pas l'entendre comme du MINISTRY ou du NINE INCH NAILS même si "Burning Pride" et "Sycamore Part II" peuvent s'en réclamer sans soucis, c'est plutôt dans les rythmiques assez froides qu'il faut y voir l'influence au même titre que DAGOBA ("RFID"). Après un début d'album très remuant, martelé, JENX s'autorise quelques titres où l'Ambiant prend un ascendant intéressant, les rapprochant encore un peu d'HACRIDE sans le côté Hardcore ("The Loss"). Le concept de l'album repose sur la naissance du monde à travers l'épopée Babylonienne, l'origine du cosmos et le combat des Dieux qui couronna Marduk, un véritable concept donc qui donne une autre dimension à cet album et si on peut reprocher un certain manque de personnalité musicale chez JENX, la musique est maintenant un art complet que les Bordelais exploitent pleinement, il est donc tout à fait indiqué de se pencher sur ces récits qui servent de base de travail à Enuma Elish pour prendre pleinement la mesure de cet album dont l'artwork est ingénieux, même si ce genre de choses ont déjà été faites, jamais un lien aussi fort avec les paroles n'a été réalisé, le parallèle entre les tablettes sur lesquelles ont été gravé les récits et le monde symbolisé par la boule, est très fort. A tout cela il faut ajouter une capacité à composer des titres marquants, qui développent leur univers propre mais en connexion avec les autres et une capacité à varier le propos qui colle parfaitement à l'histoire qui sert de fil rouge. Un album qui n'a rien d'un objet de consommation comme nombreux albums du style, Enuma Elish mérite d'être découvert via une galette nommée CD et non en MP3 via les plateformes légales, la musique est un art complet et JENX le rappelle subtilement.Chronique par Aymerick Painless

 MetalShip - Review - 23/05/12

 MetalShip - Review S'il y a un groupe qui a toujours pris son temps, c'est bien Jenx. Les bordelais ont en effet pondu un putain d'EP en 2004 (Unusual), sont revenus trois ans plus tard avec un bon premier album (Fuseless) et depuis plus rien si ce n'est quelques concerts par-ci par-là (dont les fameux Ciné-Concerts, chroniqués dans nos colonnes).
Après cinq années d'attente, revoici le quintet avec un second opus Enuma Elish, qui a eu le temps de mûrir et qui entend bien prouver une bonne fois pour toutes que nous tenons-là l'un des poids lourds du Metal Industriel français...Dès le premier coup d'œil, on sent une certaine envie d'évoluer, comme en témoigne ce code de couleurs plus sombres qui s'éloigne des précédents efforts. La musique suivra-t-elle cette première impression?
Sans grands risques, on peut répondre à cette question par l'affirmative. Bien que Jenx ait toujours avoué un certain nombre d'influences (Nine Inch Nails, Static-X voire Spineshank), jamais il n'aura sonné de façon aussi personnelle. "The Flood" démarre en trombe et ne laisse aucun répit à l'auditeur, suivi d'un "Burning Pride" bourré d'effets et de samples en tout genre. Bien que le tout reste mélodique et accrocheur (ces riffs!), on sent que les bordelais ont mis un point d'honneur à rendre leur musique plus heavy, plus sombre également, chose qui se marie plutôt bien à l'univers mécanique qu'on leur connait depuis leurs débuts.
Rapidement, Enuma Elish dévoile un boulot énorme sur les arrangements (Lyynk apporte beaucoup aux atmosphères), mais également sur l'impact des compositions. Ainsi, des titres comme "RFID", "Enuma Elish", le groovy "Blood Obsession" ou "The Ordeal' misent sur une efficacité maximale (gros riffs, puissance rythmique...), tranchant net avec les "Nibiru", "Sycamore Part II" ou "The Loss" qui eux s'évertuent à renforcer les ambiances de l'opus. Une dualité relativement novatrice et rafraichissante pour le groupe.
En cinq années, Jenx a eu le temps de s'améliorer techniquement. Si on est toujours en présence d'un batteur démoniaque (aussi impressionnant sur album que sur scène d'ailleurs...), les deux guitaristes ne sont pas en reste et dévoilent quelques bonnes idées (notamment sur "The Loss"). Mais c'est bien Xav' qui témoigne d'une nette évolution dans son chant, n'hésitant pas à varier ses lignes pour appuyer les compos ("Nibiru", "The Flood"...).
Autre satisfaction: la production. Cette fois-ci, les bordelais ont délaissé El Mobo de Conkrete Studio (connu pour avoir bossé avec Eryn Non Dae, Gorod, Minushuman ou Otargos) et se sont adressés à Stéphane Schott, qui n'est autre que... Lyynk! Autrement dit, Jenx a tout fait tout seul, à la maison (hormis le mastering), et le résultat est bel et bien à la hauteur! Beau boulot les gars!
Avec Enuma Elish, Jenx a frappé fort! En évoluant dans un univers plus personnel, les bordelais s'affranchissent de leurs influences, et prouvent avec fierté que les cinq années d'attente valaient la peine: ceux qui ont connu le groupe avec Fuseless seront étonnés de voir à quel point il a gagné en impact et en accroche...
Un Jenx nouveau fait son apparition: plus sombre, plus fort, plus puissant (plus beau??!)... Bref, Enuma Elish, ça poutre!

 No Clean Singing (US) - 23/05/12

 No Clean Singing (US) At one point in the last two years I checked out the music of a band from Bordeaux, France, named Jenx, which is an acronym for something that I haven't yet figured out. I also haven't remembered what led me to investigate them or why I didn't write about them then. I have only a vague recollection that the music was a style of industrial metal.Jenx have a new album called Enuma Elish that's scheduled for release on May 11 by Klonosphere and Season of Mist. Last week, the band released a music video for the album's title track, which I watched yesterday. There's still an industrial vibe to the music, particularly at the beginning, though less pronounced than I remember. The riffing is a truckload of heavy, the bass tone is monstrous, the drumming is superb, the band make effective use of synths, and the vocals sound like a raw wound (and reminded me a bit of Joe Duplantier). When the main riff returned at about the 3:00 mark after a short interlude, I headbanged so hard that I put a dent in the table where I was listening. I really like this song.
The video, which was made by Julien Rodrigues, is really well done, too. It mixes footage of the band performing the song together with film of the band members as the subjects of what may be grotesque medical experiments and may be something else with a more occult purpose. Whatever is going on, the video is fun to watch, and the music is galvanizing. You'll see it after the jump.
After watching the video, I poked around the interhole looking for more info about Jenx and discovered something else they've done that's too juicy to overlook - a metal soundtrack to a silent film titled The Call of Cthulhu.
 
Although the film is a silent movie, it was made in 2005 by the H.P. Lovecraft Historical Society. I haven't seen it, though reviews on the Amazon page for the DVD are very positive. I gather that the soundtrack for the movie as it was originally released was a symphonic score. But Jenx agreed to make a metal soundtrack for the movie, composing and performing 47 minutes of music, conforming to the structure and imagery of the film. And really, how could you NOT have a metal score to a movie called The Call of Cthulhu?
The Jenx score was originally created for a May 21, 2010, performance at the 10th anniversary of the "Printemps des Cinéconcerts" organized by the Jean Vigo Cinematographic Center and the Rock School Barbey. This is apparently an annual event in which contemporary music is performed live as accompaniment to silent movies. It appears that in November 2010 Jenx repeated the performance at the Cinémathèque in Toulouse.
I gather that the band had plans to release a DVD of the movie with their own soundtrack last year, as well as the soundtrack album, but I haven't found any indication that either of those things has yet happened. It definitely needs to happen. [I have an update about this, which I'm adding after the trailer.] If you doubt that, check out this trailer:

 SLR - 23/05/12

 SLR Si de trop longues années nous séparent de la tornade « Fuseless », ces tueurs bordelais désormais à cinq n'ont depuis pas chômé, en commettant le ciné concert « The Call of Cthulhu » (H.P.Lovecraft, 1926, Sean Branney/Andrew Leman, 2004) et en préparant méticuleusement ce deuxième opus. Et là encore le temps n'est pas un ennemi, « Enuma Elish » fait mouche, c'est à la fois une suite logique et le fruit d'un bien beau développement de groupe. Au compteur, ce même alliage magique du métal moderne et incisif et de l'indus froid et mécanique, un rapport poids/puissance carrément dantesque ! Plus futuriste et plus tendu/teigneux que par le passé, Jenx possède l'arme ultime, atomique ! Le monde tel que nous le connaissons n'aura plus qu'à bien se tenir...

 Spellbound - 23/05/12

 Spellbound Enuma Elish est l'épopée babylonienne de la création du monde et signifie littéralement « Lorsqu'en haut ». L'Enuma Elish célèbre la gloire du dieu Marduk, vous savez ce grand dieu que quatre drôles de zigotos peinturlurés invoque chaque année en buvant du sang sur scène et en tabassant des fans. La pochette de Enuma Elish représente une tablette écrite en akkadien et Xav Jenx (chant/basse) dit s'être inspiré d'Anton Parks et de ses Chroniques de Giriku. Tout cela est bien extra-musical mais nous avons fini de vous gaver d'information dont vous ne vous souviendrez pas dans 10 minutes.« The Flood » et son up-tempo prennent à la gorge dès les premiers instants, on attend beaucoup après une telle tuerie relevée par un refrain accrocheur et surpuissant. Les guitares se font plus mélodiques sur la fin du morceau avant de repartir sur le refrain une dernière fois.
Xav Jenx n'a pas une voix forcément très mélodique, pourtant il est capable de sortir des refrains qu'on veut chanter avec lui (preuve que le chant clair n'est pas forcément une condition obligée pour faire un titre catchy). Son phrasé nous évoque parfois Joe Duplantier avec cette manière un peu saccadée d'aborder les vocaux, son chant est cependant bien moins guttural. On pense parfois aussi à Corey Taylor étrangement avec cette voix agressive qui se brise par instant.
Jenx nous propose un Metal Indus assez personnel, majoritairement mid-tempo avec quelques accélérations bien senties, bercées par des touches plus électroniques (dans le bon sens du terme, pas de Techno Metal ici). Nous n'avons pas à faire avec un énième clone de Fear Factory, la France ayant déjà un groupe qui remplit ce rôle (à merveille ?).
Le son de batterie n'est pas trop triggé, un véritable petit miracle pour le style qui fait vraiment plaisir. Les compositions du groupe ne tournent pas toujours autour des samples ou des claviers, ce sont eux qui viennent se greffer aux compositions du groupe. La technologie reste très présente mais pas omniprésente.
Des effets sont utilisés avec parcimonie sur le chant (« The Loss »), histoire de garder toujours un équilibre entre l'homme et la machine ?
Les claviers de Lyynk apporte une touche plus grandiloquente sur quelques passages (« The Ordeal », « Chains Of Labor », « Blood Obsession ») et se révèle être une des clés de la personnalité de Jenx. Il faut dire que ce style est toujours efficace mais s'avère parfois trop uniforme. Ce qui n'est heureusement pas le cas de ce Enuma Elish, grâce aux multiples influences du groupe et aux structures changeantes tout au long du disque on ne s'ennuie pas une seconde. Le titre éponyme ou « Nibiru » apporte une touche plus progressive, avec des passages assez lents qui tirent sur un mix entre Death Métal et Noise. Sûrement l'une des grosses réussites de Enuma Elish.
« The Loss » est un titre plus hypnotique, sur lequel le chant robotique et parlé de Xav apporte quelque chose de plus ambiant. Tout comme ces guitares qui s'entremêlent sur le final en jouant le même riff.
L'album s'achève sur un titre bruitiste, dénué de parties vocales et il nous faut avouer que cela ne fait pas de mal après tous ces riffs en cascade.
Il faut dire que le quintet y connaît un rayon en matière de composition, Jenx a un projet live où le groupe joue une musique qu'il a lui même écrite pour le film The Call Of Cthullu (par Andrew Leman et Shawn Braley, 2004) ; le film est bien évidemment projeté lors de la performance.
Jenx a su prendre son temps pour donner un successeur à Fuseless (2007) et on voit le résultat, un disque varié, accrocheur et puissant. Preuve que les choses sont bien meilleures lorsqu'on prend son temps, une leçon qu'on devrait inculquer à Max Cavalera ou Korpiklaani pour éviter d'avoir éternellement les mêmes albums. Bien que la musique des aquitains n'était jamais parvenue à nos oreilles, nous pouvons assurer que ceux qui avaient aimé Fuseless ne devrait pas boudé leur plaisir avec Enuma Elish.
Entre gros refrains, riffs groovy aux teintes indus et touches plus atmosphériques, Jenx nous botte bien les fesses avec son troisième essai.

ELEGY - 20/07/07

ELEGY Jenx livre un premier album explosif après une démo remarquée, plusieurs premières parties prestigieuses (Oomph!, Punish Yourself, Gojira, Dagoba, Loudblast...).Le son est énorme et le mix machines/lourdes guitares colle parfaitement au chant éraillé. L'atmosphère est pesante et on pense parfois au début de Korn lors de passsages étouffants.

HARD N' HEAVY - 20/07/07

HARD N' HEAVY Le métal à beau être par définition un genre sujet à de perpétuelles mutations, on peut avoir l'impression qu'il tourne parfois en rond, quand les groupes s'appliquent simplement à coller à leurs illustres références. Combien de sous-Pantera, de clones de Slayer ou de Fear Factory avons-nous du nous coltiner jusque-là? Après une écoute un peu trop hâtive, Jenx pourrait facilement être placé dans cette catégorie, tant son métal sonne comme un conglomérat de choses déjà entendues. Oui mais bizarrement, avec son premier album, Fuseless, Jenx évite soigneusement de tomber dans ce piège souvent fatal. La faute à des musiciens qui roulent leur bosse depuis un bon moment déjà, au sein de diverses formations comme Psalm, Nihil, Oversoul, Heresia... et un sens de l'écriture évitant soigneusement les écueils inhérents au métal moderne. C'est classique mais fort bien construit et bien amené, avec notamment quelques judicieux plans indus. Un premier essai concluant pour un jeune groupe prometteur. R.P.

ROCK ONE - 20/07/07

ROCK ONE On jurerait en écoutant ce disque que Jenx est la nouvelle sensation du métal Indus américain. Le groupe vient pourtant de Bordeaux, ville certes à la même latitude que New York, mais en France I Enregistre par Mobo (Plug-in, Bumblefoot] au Conkrete Studio de Bordeaux, et mixé par Jean-Pierre Bouquet (The Arrs, Würm...), "Fuseless" envoie donc bien le bois, comme on dit chez nous. Les influences sont évidentes allant de Nine Inch Nails à Fear Factory, et le métal de Jenx est constamment tiraillé entre la lourdeur de la rythmique, l'atmosphère des samples et la dissonance des guitares. La voix hurlée du bassiste programmateur Xav est, quant à elle, dans la plus purs tradition métal US. Les amateurs apprécieront. Felix Lejeune

ROCKMAG - 20/07/07

ROCKMAG La France n'est décidément plus à la rue en matière de métal puissant et sans concession. Après le succès international de Gojira, la déferlante Dagoba et la force de frappe de Punish Yourself, c'est au tour de Jenx d'envoyer bouler les guitares saturées. Après un maxi en 2004, le groupe livre ici sa toute 1ère bombe à explosion longue durée. La charge est sadiquement placée pour nous éclater en pleine tronche. Les riffs burnés pétaradent et rythment les assauts constants de cette violente machinerie, les effets électroniques nous placent en abattoir aseptisé façon Fear Factory et le chant à la fois scandé et éraillé rappelle les meilleurs moments de KoRn. Ça gicle, ça calme et on en redemande.

ROCKSOUND - 20/07/07

ROCKSOUND Voilà un bon moment qu'on se demandait si Jenx allait se décider à passer à la vitesse supérieure. Trois ans après son maxi, le groupe sort enfin son album. Jenx n'a pas changé de formule, tant mieux !
Son mix de metal et d'indus continue de frapper fort. Lorgnant aussi bien chez Ministry que chez White Zombie ou Rammstein, Fuseless plombe comme il le faut où il le faut. Plus facilement accessible que son maxi, l'album de Jenx possède un bon nombre de titres entêtants que le groupe
A su savamment mettre en place sans céder à l'appel du single trop évident. En gros, pas ouvertement tubesque mais pas loin non plus. Jenx est toujours un groupe de métal, mais il a su rendre sa musique attractive pour qui cherche à remuer plus que les cheveux. G.L.

SUGAR - 20/07/07

SUGAR Basé en notre Aquitaine, JENX délivre un Métal lourd, puissant aux torts relents industriels. Ce quatuor Français joue sans limite aucune et possède son propre univers tant musical qu'artistique (web designers, graphistes, peintres, illustrateurs... gravitent autour du groupe]. JENX n'est pas qu'une simple énième formation « à la... », et cet album le prouve. Onze titres plus un bonus qui plombent l'atmosphère, non pas dans le sens négatif, mais la lourdeur, le son général et les compos font que JENX arrive à placer leur style avec efficacité, c'est prompt, c'est net et coupant comme le couteau de Rambo. On se sent quand même entre le marteau et l'enclume. Formé
en janvier 2002, les membres sont tous issus d'autres groupes évoluant du côté de Bordeaux (Nihil, Asgard, Oversoul, Witchcraft, Bristol Meyers Squibb...). Ça me fait penser à du Prong, Ministry, Static-X et autres formations de cet acabit. Métal Indus, certes, mais aussi Métal pur head-banging avec comme mentors Meshuggah, Alice In Chains,... et aussi des influences plus variées, ils citent ainsi Jeff Buckley, JENX a de quoi satisfaire les plus récalcitrants d'entre nous. En gros, ça le fait frangin ! « Fuseless » est leur nouvel album après le maxi « Unusual » sorti en 2004. Beau travail les gars !
- Chris Coppola

VS WEBZINE - 20/07/07

VS WEBZINE Après un premier maxi "Unusual" sorti en 2004 et chaudement accueilli, il était temps pour JENX de s'atteler à la réalisation de son premier LP. C'est chose faite dorénavant avec ce plutôt attendu "Fuseless" qui va en laisser K.O. plus d'un! Imaginez un mix entre la puissance d'un STATIC-X, la hargne d'un MISERY MOVES CO et les sonorités indus de NINE INCH NAILS ou MINISTRY! Eh oui! JENX c'est tout ça, un condensé de pur metal/indus qui vous met une claque dès sa première écoute et vous glace le sang par son univers noir au possible. Présentant 11 titres où s'enchaînent des riffs de guitare qui en veulent autant à FEAR FACTORY ou SEPULTURA qu'à GODFLESH, et des rythmiques variées et impartiales, "Fuseless" ne souffre de quasiment aucune baisse de régime et s'avère être un véritable rouleau compresseur sonore dont les compos sont tout bonnement dévastatrices et sans répit!
"Hole", "Crawling Again" (à l'intro terriblement reznorienne), "Kira" ou "Pulsions" sont de véritables brûlots et on atteint le grandiose sur "Unusual", titre lourd et opressant dont les rythmiques martiales sont renforcées par des interventions des Tambours du Bronx appuyant au maximum les samples cyber qui ornaient déjà la compo... Si le côté indus de JENX est indéniable, il traîne dans leur son quelque chose qui fait penser au stoner de KYUSS par exemple ou encore à toute la scène grunge de Seattle, à savoir cette faculté de développer un son crasseux et corrosif. Et que dire de cette voix abrasive et agressive à la Wayne Static/Al Jourgensen dont le timbre colle si bien aux morceaux, même si on lui reprochera toujours une trop grande monotonie...
Si "Unusual" bénéficiait d'un son impressionnant, celui de "Fuseless" (enregistré et mixé au Conkrete Studio et masterisé à L'Autre Studio) est du même acabit et va vous plomber les feuilles jusqu'à vous faire douter sur les origines française du combo tant le résultat final est scotchant et écrasant.
Voilà donc un des groupes français de metal/indus les plus prometteurs qui soient et leur possibilité d'exportation ne fait aucun doute. A se procurer d'urgence!

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